Le Canadien regrette de ne pas avoir acquis Knies et Marchenko
J’adore être ici,
a déclaré Kirill Marchenko à propos de sa transition vers les Maple Leafs de Toronto. Les partisans, mes coéquipiers, tout est formidable. C’est un privilège d’être ici.
Toronto a cédé Matthew Knies, Emil Andrae, Steven Lorentz et un choix de deuxième tour à Columbus en retour de Kirill Marchenko, des droits sur Miles Wood et Elvis Merzlikins. Alors que Marchenko s’intègre rapidement à sa nouvelle formation aux côtés d’Auston Matthews, l’organisation montréalaise observe la situation avec des regrets tout en préservant sa flexibilité financière en vue des prochaines saisons.
Les ambitions contrariées de Montréal et le pari de Toronto
Les noms de Knies et de Marchenko ont circulé intensément à Montréal au cours des six derniers mois. Des sources indiquent que Knies est passé à quelques minutes près de devenir un membre du Canadien le 6 mars dernier, tandis que Marchenko et son agent, Dan Milstein, ont cru que l’attaquant passerait au Tricolore durant l’été.

Du côté de Toronto, le directeur général John Chayka a défendu le lourd tribut payé pour acquérir Marchenko, soulignant que très peu de joueurs peuvent influencer à eux seuls le résultat d’un match. De son côté, l’entraîneur-chef Jim Hiller s’est dit impressionné par l’intégration de l’attaquant russe, qui a notamment été aidé par Jack Roslovic pour trouver un appartement dans la métropole ontarienne. En guise de consolation, le Canadien a mis la main sur Chris Kreider à l’approche du camp d’entraînement, un ajout temporaire qui ne coûtera qu’une fraction du prix tout en encadrant les jeunes espoirs.
La flexibilité financière du Canadien et les intérêts des autres formations
Malgré l’échec de ces dossiers majeurs, le Canadien conserve une structure salariale intacte et jouit de plus de 30 millions de dollars sous le plafond salarial pour la saison 2027-2028, un montant qui s’élève à plus de 47 millions pour 2028-2029. Cette marge de manœuvre permettra à l’état-major montréalais de cibler d’excellents joueurs autonomes ou des éléments d’impact désireux de changer d’adresse à l’avenir, sans s’encombrer d’un contrat aussi lourd que celui de Marchenko, évalué à 12,5 millions de dollars par saison pour encore six ans.
D’autres organisations ont également tenté leur chance sur le marché des transactions. Le directeur général des Islanders de New York, Mathieu Darche, a confirmé que son équipe figurait parmi celles ayant cherché à acquérir Marchenko avant son transfert à Toronto. Chaque fois qu’un bon joueur est disponible, on donne des coups de fil,
a déclaré Darche à l’informateur Pierre LeBrun. Alors que les Islanders composent avec l’absence de Mathew Barzal, blessé au genou, Darche demeure à l’affût de nouvelles opportunités pour renforcer l’attaque de sa formation : Si demain matin j’apprends qu’il y a une autre opportunité de renforcer l’attaque de notre équipe, je l’examinerai.